L'EAI du CERAM - Le plus court chemin vers l'Amérique |
Véritable îlot de culture anglo-saxonne aux abords de la Méditerranée, le programme EAI du CERAM Sophia Antipolis vous donne les clefs d'une transition en douceur vers les plus prestigieuses universités étrangères.
Des spécialités aussi variées que les nouvelles technologies, l'aviation, le marketing ou la communication, des cours en anglais, un système de tutorat affirmé et un corps professoral composé en majeure partie d'anglo-saxons ; l'EAI (comprenez Euro-American Institute of Technology) est le marchepied (tremplin !!!) idéal pour intégrer les plus grandes universités anglophones.
DirectEtudiant : Quels sont les critères d'admission de l'EAI ?
Elise Tosi : L'admission se fait sur dossier après le baccalauréat, mais nous prenons également des étudiants ( gens) en admission parallèle après un BTS, un DUT ou une prépa. Il est d'ailleurs fréquent que des étudiants qui ont commencé une prépa classique aient envie de tenter autre chose. Une fois admis , Les candidats passent un test d'anglais qui n'est pas déterminant dans la sélection mais qui permet de déterminer leur niveau . Nous demandons en début de cursus un niveau d'anglais scolaire.
DirectEtudiant : Au-delà des compétences linguistiques, vous semblez attacher une grande importance à l'acquisition d'une culture anglo-saxonne.
Elise Tosi : L'enseignement de l'anglais à l'EAI se fait dans une double perspective : il s'agit d'abord d'obtenir son TOEFL, mais aussi d'être capable de communiquer en anglais à l'oral comme à l'écrit et de s'imprégner de la culture anglo-saxonne. Notre contenu académique est fortement orienté vers l'international. L'objectif est tout d'abord de faciliter l'intégration des étudiants dans un milieu étranger.
DirectEtudiant : Peut-on qualifier le programme EAI de prépa ?
Elise Tosi : On emploie souvent ce terme pour définir l'EAI, mais les différences sont nombreuses entre ce programme et une prépa traditionnelle. L'étudiant va passer deux ans en France et deux ans dans une université étrangère. Mais du fait du système d'évaluation en crédits, il obtiendra en France la moitié de son diplôme, c'est-à-dire environ 60 ( 70) crédits transférables à l'étranger. L'objectif de ces quatre années est l'obtention du Bachelor qui équivaut à 120 ou 140 crédits.
L'autre différence importante, c'est qu'à l'EAI, on peut modifier ou affiner son choix et tester ses préférences : il n'est pas rare par exemple de voir des scientifiques qui vont bifurquer vers le marketing ou la communication. Ils passeront en général un semestre de plus pour que cette adaptation se fasse dans les meilleures conditions. Les changements d'orientation sont ainsi minimisés dans la difficulté et dans le prix.
DirectEtudiant : L'étudiant qui passe ses examens avec succès à l'EAI a donc la garantie d'intégrer une université américaine ?
Elise Tosi : En fait, meilleure sera sa moyenne et plus grand sera son choix ! Il faut savoir que les notes dans le système anglo-saxon sont échelonnées de 0 à 4 : les universités les moins exigeantes accueillent les étudiants avec une moyenne de 2.0 (2,5), et les plus prestigieuses comme celle de Toronto, avec une moyenne de 3,6 ou 3.8 ! Nous travaillons en partenariat avec les cent meilleures universités américaines et ainsi qu'avec des universités australiennes, britanniques et canadiennes.
Toute la difficulté de ce programme tient au fait que les enjeux sont permanents puisque la moyenne se fait sur les résultats des deux années. Il n'y a donc pas de temps mort ou de semestre d'adaptation. Mais nos étudiants réussissent très bien dans les universités étrangères et y obtiennent de très bonnes notes.
DirectEtudiant : Le programme de l'EAI réunit les deux collèges de technologie et de business : quels sont les bénéfices de ce travail en commun ?
Elise Tosi : L'EAI s'inspire du système éducatif anglo-saxon qui est conçu un peu comme une pyramide : les deux premières années sont consacrés aux bases de la discipline choisie et à la formation d'une culture générale, tandis que les suivantes s'attachent à la spécialisation.. A l'EAI, les cours d'économie et de sciences, adaptés à la formation d'origine de chacun, sont obligatoires dans toutes le filières, et les schémas transversaux entre les deux collèges sont très nombreux.
En France, les étudiants se spécialisent dès leur entrée dans le système supérieur, et il leur est très difficile de changer d'orientation, alors qu'il n'y a rien d'irréversible dans le système anglo-saxon. Le prix à payer, c'est qu'il arrive que les études se prolongent un peu plus longtemps.
DirectEtudiant : Le joint program est donc la combinaison la pus achevée de cette formation très polyvalente ?
Elise Tosi : L'intérêt de ce programme qui vise l'acquisition d'une double compétence en technologie et en business est de mener à un double bachelor. La spécialité High Technology et International Business, par exemple, forme des gens capables de concevoir des produits à fort contenu technologique et de les distribuer sur les marchés internationaux. Il est vrai que ce programme qui comporte (donne accès à plus de crédits) demande aussi beaucoup plus de travail.
DirectEtudiant : Y a-t-il en France des programmes semblables à celui de l'EAI ?
Elise Tosi : Il n'y en a pas d'autres à ma connaissance, même si beaucoup d'écoles s'internationalisent.
Cependant, il est relativement facile pour une école de mettre en place un programme international: la difficulté ensuite est d'être reconnu ! A l'EAI, nous accueillons des étudiants américains qui viennent suivre une partie de leurs études : leur présence est notre caution car elle prouve, (....je crois qu'on peut zapper les rosiers !!) , notre bonne santé et notre reconnaissance internationale.
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