Job d’été ou vrai métier ? |
Mer bleue, sable fin... On en rêve tous, le temps d’une saison ou pour y faire vraiment carrière ? Dans une société où les loisirs tiennent de plus en plus de place, les métiers du tourisme et des loisirs ont le vent en poupe et font appel à des qualifications de plus en poussées. Alors entre les jobs d’été et les vrais projets de carrière, à vous de faire votre choix...
Jobs d’été, contrats saisonniers ; les salons se multiplient et les opportunités sont nombreuses, aussi bien en France qu’à l’étranger. Pour décrocher le job convoité, les pistes ne manquent pas, même au dernier moment. Bien sûr, on peut chercher sur place, dans sa station favorite, pour combiner plaisir et travail, mais c’est un peu aléatoire et il faudra se contenter de ce qui reste.
La restauration : une valeur qui ne faiblit pas
Beaucoup de grands groupes de la restauration proposent une multitude de postes aux étudiants. Il est vrai que la restauration est une aubaine pour ce type de contrats puisqu’elle est très liée aux flux saisonniers. A elle seule, elle propose plus de 60% des emplois liés au tourisme. Attention, cependant, c’est un secteur où l’on ne doit pas compter ses efforts. Les postes de serveurs et de cuisiniers représentent à eux seuls la moitié des offres du secteur. Il est vrai que le second ne s’improvise pas, mais on est moins exigeant pour les postes de serveurs, hormis dans l’hôtellerie traditionnelle et la restauration de luxe.
Mais d’autres postes moins qualifiés comme employés polyvalents de restauration, employés d’étage ou aides de cuisine sont aussi en mal de candidats. L’ANPE propose ce type de contrats et des associations d’étudiants s’organisent pour vous aider (voir notre article sur l’INSEEC Bordeaux). Pensez aussi aux Forums spécialisés comme ceux de la fin de saison d’hiver dans les stations de ski comme les Arcs, Courchevel…etc, où l’on propose de nombreux postes pour l’été. A noter aussi les Forums annuels régionaux de l’Hôtellerie Restauration qui ont lieu soit en automne soit au printemps et qui proposent des milliers de postes pour les saisons suivantes. Pour les connaître, renseignez-vous auprès des ANPE des régions qui vous intéressent.
A l’étranger
Vous pouvez aussi aller proposer vos services outre-manche ; la Grande-Bretagne reste très friande de nos compatriotes dans le secteur de l’hôtellerie et la restauration. La proximité et la libre circulation en font la première destination choisie par les Français candidats au job ou au stage à l’étranger. Vous y bénéficierez des mêmes droits que les citoyens du pays d’accueil. Au-delà de trois mois cependant, il vous faudra un permis de séjour, qui s’obtient très facilement. Assurez-vous auparavant du logement ! Londres est devenue la capitale la plus chère du monde : une chambre de 5m2 s’y est louée récemment pour la somme rondelette de 150 € par semaine ! Si vous n’y prenez garde, votre maigre salaire ne couvrira même pas vos frais d’hébergement !
Développer ses compétences
Mais les secteurs du tourisme, qu’il s’agisse de l’hébergement, de la restauration , de la commercialisation des produits des Tour Opérators, requièrent de plus en plus de compétences. C’est pour cela que l’on voit fleurir des licences et de Masters spécialisés dans le management du tourisme ou des structures d’hébergement. Si le BTS Tourisme reste la référence dans le secteur des agences et dans les équipes commerciales des TO, on demande davantage de compétences dans les collectivités importantes et pour le développement des produits. En général, ces formations se développent près des bassins d’emplois concernés, comme le Master en Management du Tourisme de l’ESC Chambéry, par exemple.
A noter, à côté de l’incontournable Ecole de Lausanne, l’ESHOTEL, seule école hôtelière implantée en en France et en Grande-Bretagne qui propose un bachelor en trois ans sur ses deux campus de Paris et de Londres, ou un Master en cinq ans. Toutes ces écoles vous préparent au management hôtelier en mettant l’accent sur l’encadrement, la finance et le marketing.
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